Aléatoire

J'en cherche encore

Netboot MacBook

Il y a des moments, on se retrouve avec un vieux macbook et sur les vieilles machines on a bien envie d’y coller un linux quelconque (au hasard Debian). La solution naturelle, c’est de graver le CD et hop, on roule, geste assez peu écologique (graver un CD pour une utilisation unique), on peut préférer d’autres solutions.

Une des solutions, booter via le réseau. Un serveur DHCP, un serveur TFTP et hop, c’est parti ! J’ai heureusement un FreeBSD avec tout ça et au pire plein de VMs avec des systèmes différents.

Seulement … non. Le Mac ne veut pas se lancer, il fait des demandes DHCP en boucle et malgré la présence du “next-server” et du “boot filename”, il ne veut rien savoir. Apple ne semble pas vouloir faire exactement comme tout le monde et utilise du “BSDP” les démarrages en réseau, chouette.

Après quelques recherches je tombe sur un début de solution le MacBook ne fait plus qu’une requête DHCP.

Il ne boot toujours pas, le pxelinux.0 fourni le permet pas de booter. Il faut un bootloader EFI.

Heureusement, la version de développement de Grub permet de créer un binaire qui marche. Ils ont même de la documentation sur le sujet.

Je place mon grub.efi sur le TFTP … et là, ben en fait, Grub 2 & EFI, ça n’a pas l’air de fonctionner en réseau (cf http://grub.enbug.org/TestingOnEFI). Ils semblent être tombés sur le même problème que j’ai eu au début.

Mon MacBook arrive à booter sur le réseau mais pour l’installation du Linux je triche. J’ai utilisé une clé usb avec le vmlinuz & initrd.gz provenant de l’installer-i386/hd-media.

La fin n’est pas très propore, mais au moins ça marche.

La 3D ne fait pas des merveilles

Triste constat.

La 3D

C’était le premier film que je voyais en 3D, les premières fois sont rarement biens, j’ai des meilleurs souvenirs de premières expériences.

Ca n’apporte rien au film, au contraire, on a l’impression d’avoir certaines images spécialement faites pour cette technologie et celles-ci ne sont absolument pas utiles.

La qualité de l’image s’en retrouve aussi dégradée. Je vois une image terne et floue… Si l’aspect flou disparait pour la plupart des scènes, il ne faut pas regarder en dehors du cadre. Une fois le plan fixé, il ne faut pas s’en détourner pour espérer voir un détail à côté, c’est le flou assuré.

Les sous-titres, c’est tout aussi catastrophique. Affichés sur un plan différent de l’image, j’ai mis du temps avant de comprendre pourquoi j’avais mal aux yeux pour abandonner puis pour finir par m’habituer (après 20-30 minutes, pas énorme non plus).

C’est important de préciser tout ça, parce que le plaisir du film s’en ressent pas mal.

Alice aux pays des merveilles

J’ai vu des dizaines de fois le dessin-animé et lu le livre (une fois). Je savais qu’il ne fallait pas s’attendre à quelque chose de trop fidèle (un peu comme Dragon Ball), donc s’attendre à des libertés … mais pas à ce point !

Alice a grandi, admettons, elle est moins cruche, c’est pas plus mal pour elle. Le chapelier a pris un sacré coup. Il n’est bon à enfermer que pour des raisons politiques, rien de particulièrement fou chez lui, peut être des tics et encore. Un lièvre de mars dont la folie s’apparente plus à une grande dose de stress et qui participe aux effets 3D dont on se passe volontiers (coucou la tasse).

La reine blanche, une blague.

Le chat de chester, c’est celui qui reste le plus réussi, pour ce qu’on en attend. Plus ou moins détaché de tout ce qui l’entoure, il garde assez peu de sens.

Et pour compléter, l’histoire. Alice était à ma connaissance un conte, de la fantasy, pas de l’héroic fantasy ! Alice doit sauver le monde des merveilles, prendre l’épée qui terrassera le méchant Jabberwocky et revêtir sa belle armure. La chenille fait oracle/prophète, ben voyons. Et pourquoi pas le chapelier en révolutionnaire ? Ah ben si en fait.

Alice aux pays des merveilles + Tim Burton. Le résultat devait être quelque chose de drôle, je m’attendais à quelque chose d’assez dingue comme Mars Attacks ! A la place, j’ai eu l’impression de voir un Narnia, mais dans le brouillard (3D, tout ça).

Objectivement, le film n’est pas mauvais, juste complètement à côté de ce que j’attendais. Et en plus faire les frais de la jeunesse de la 3D, ça n’arrange rien.

Il faudra le revoir sur TV.

Point bonus: Jabberwocky & Bandersnatch apparaissent à la fin de Final Fantasy 13 ! :)